mercredi 18 mars 2009

Hope Street impasse...










que reste-t-il de ces beaux jours

de ces projets d'absolu
et de paradis artificiels
que reste-t-il de nos amours
et de ces rêves d'éternité retrouvée
de satori à volonté et de nirvana
tout est révolu rien n'est plus
california dreamin' aux oubliettes
et hope street en déviation
que reste-t-il de nos espoirs
plus rien qui vaille évidemment
la nostalgie n'est plus lénitive
on s'enfonce dans la déréliction
comme un naufragé en haute mer
que le diable emporte le reste
et le bon dieu en même temps...

dimanche 15 mars 2009

Bashung in memoriam...


Ben oui c'est comme ça
no one here gets out alive
écrit et chante Jim Morrison
et là Bashung
en rockeur sanctifié
a pris l'Express pour l'Éden
que faire d'autre sinon des mantras
une prière rock dans la jungle des villes
on se retrouve de plus en plus seul
et les lèvres révulsées
on entend Rutebeuf
que sont mes amis devenus
ils sont disparus
un point c'est tout
on relève le col du flight-jacket
en tournant le coin de la Rue-Rêve
juste avant de s'engager
dans la bouche béante de sa propre destinée
qui n'attend que son heure pour réclamer son du
or ce soir je n'écouterai pas Bashung
mais Chet Baker let's get lost...

francoeur 16-03-09

Par hasard...


Bon enfin le printemps se montre le bout du nez! Martin Brodeur a rejoint son ami Patrick Roy: le Canadien se cherche encore un «goaler» définitif et un coach officiel... Mais 80% des québécois (francophones bien entendu!) ne veulent pas d'un coach unilingue anglophone... mais en quoi ça doit être un critère valable le fait de parler français... même nos 4-5 joueurs francos parlent anglais dans la loge et peuvent à peine formuler une phrase complète dans la langue de Molière... de toute manière qui sait ce que c'est que cette langue de Molière: personne ne la parle car si on la parlait on n'y comprendrait rien de rien! Le français parlé dans la lloge est le keb, le joual, le slang, le franglais: «la game est tight, le checking est bad, le puck a peur du goal...etc etc»... Bref, le français n'a rien à voir avec l'embauche d'un entraineur, n'affecte en rien sa compétence: tout ce qu'on demande à un coach c'est de coacher! La langue des affaires est l'anglais, la langue de l'air est l'anglais, la langue de la science est l'anglais,ka langue du sport est l'anglais... c'est-tu clair sti? On s'en cri... que le coach parle pas français: on veut une équipe gagnante et pour ça ça prend un coach gagnant... le hockey n'a rien à foutre de la langue de Molière! Anyway, on est pas sorti du bois avec le karma de la Sainte Flanelle! Bad Karma... depuis le départ de Patrick Roy!À part de ça ben coudon je vous recommande l'édition deluxe de «Kinf of Blue» ainsi que le nouveau Springsteen avec la pochette spéciale! Génial! Aussi le nouveau Mellencamp! Et le 2e album solo de Ray Davis au titre très Lennon: «Working Man's Café»... Allez voir absolument: Slumdog Millonaire, Taken, Watchmen (qu'il faut lire aussi en TP ou HC ou si on est exigeant l'édition deluxe slipcase avec numérisation des couleurs sur papier approprié... Aussi je vous recommande le roman graphique «Tout seul» de Chabouté! Ah oui je vous recommande aussi Vroomb, concept musical de symphonies concretes urbaines...(voir Google pour info) Les disques, albums, cds sont difficiles à obtenir, mais la recherche en vaut la peine: unique en son genre, du jamais entendu ici au Québec où on en ignore ou occulte même l'existence alors qu'en Europe c'est considérablement répertorié, propagé etc! Je fignole des textes pour album Francoeur: sur des musiques de Sébastien Morasse (Distortionnaires), Jacques Racine (Aut'Chose), Alex Crow (Xavier Caféine)et autres complices... Aussi un album de jazz avec Éric Salvail du groupe Parhasardjazz, quintet pour ma poéjazz... du stock en masse! Aussi un projet de space-opéra avec Vroomb: rockatex! Et puis quoi encore: des recueils de poèmes et textes divers à mettre en forme... Enfin, une autobiographie sous forme de livre-spicilège, scrap-book de documents fac-similés accompagnés de commentaires (voir celui sur Miron à l'Hexagone).

lundi 9 mars 2009

Bye bye ti-Guy...


wow les québécois étonnés horrifiés
du congédiement de Carboneau
je l'avais prévu en long et en large
depuis un mois au moins
un crisse de bon gars
mais pas d'enthousiasme
lui même avouait
ne pas être un communicateur
que les joueurs pouvaient
s'en engager un si nécessaire
crisse un coach ne dit pas ça
mais les Kebs aiment ça l'apitoiement
on aime ça la pitié le petit monde
ben ça marche pas au hockey
les canadiens ont besoin d'un coach américain
ou européen un vrai chien sale
qui ne parle pas le français au sacrilège
man les joueurs sont tous étrangers
y'en a 3-4 qui sont québécois francos
pas besoin de parler français
surtout pas pur les journalistes mouches-à-marde
Carbo avait l'air déprimé même quand il gagnait
et semblait-il que son ami Bob
selon nos experts du radotage sportif
ne pourrait jamais le congédier
ben moi connaissant le grand Bob
et sa duplicité et sa servilité
je savais que Carbo n'avait pas besoin d'un ennemi
il était all-dressed avec son chum Bob
bref la saga du misérabilisme se poursuit à Montréal
et le prochain à partir ben c'est Bob
s'il ne livre pas la marchandise
et puis on se cherche encore un goaleur
depuis le départ de Patrick Roy
ensuite quand on dit que les québécois
sont des passionnés de hockey
ça me fait hurler
qui ici écoute le hockey quand le canadien ne joue pas
2-3% des supposés amateurs
on n'est pas des mordus du hockey
on est des aliénés des canadiens
comme dans toutes les autres villes
y'a pas ici au Québec de ferveur unique et exclusive
en fait on suit un sprot quand un des nôtres y figure
genre Villeneuve en formule Gagné au baseball etc
si un québécois se démarquait au foot
on deviendrait des amateurs immédiat
bref personne ici ne sait ce qui se passe
je ne connais pas les statistiques ni les si ni les ça
mais je sais lires les évènements et les individus
en bon Nostradamus du Faubourg-à-Mélasse
voilà tout ce que j'avais à dire
je pense donc je crie...

vendredi 6 mars 2009

Drive-in...


Viens de voir deux films
avec ma fille Virginie
Slumdog Millionnaire
et
Taken
2 stis de films écoeurants
je vais revoir
Taken
seul ou avec chums
car c'est époustouflant
et tellement action-américain
mais bien fait
et catharsique en masse
Slumdog Millionnaire
est superbe
mais vu une fois
ça me convient
alors que
Taken
wow!
des rushs de smack plein la face
avec du dream-whip dans le cerveau!

ciao

Francoeur

jeudi 5 mars 2009

Just a country girl


(a song written for Britney Spears)




I’m turning country
Deep down in my soul
I’m turning country
I’m fed up with L.A.
And the paparazzi
They’re all after me
This Hollywood life
As gotten me down
Down on my knees
Crying for help
On Sunset blvd
Now I’m turning country
Cause it sooths my soul
It makes feel good
Feel like a woman
I’m turning country
I’m just a country girl
Deep down in my soul
I feel rock n roll
But the country life
Makes me feel real
I’m fed up with L.A.
And the make-up life


I’m just a country girl
Looking for a country boy
Downtown Illinois
All the way to Nashville
I’m looking for love
And a country life
That sooths my soul
And its rock n roll
I like honky tonk
Playing in my head
I ride my pick-up
On a country road
Hank on the radio
Plays to my heart
That good honky tonk
That heels my soul
I’m turning country
It makes me feel good
I’m fed up with L.A.
And the suntan life
Those paparazzi
They won’t find me
On a country road
In my pick-up
Hank on the radio
And a country boy
Holding me tight
It feels so right
And I feel so light
High on country
Deep down in my soul
I’m hear rock n roll
But I’m just a country girl
With a country heart
I’m just a country girl
In a honkytonk dream
Just a country girl
Turning country
Deep down in my soul

© Lucien Francoeur

DREAM-WHIP


Dream-Whip


entre cuir et peau
la nostalgie se fait pressante
et les dharma blues
traine le long des plaintes
comme une prière rock
dans les ghetto-blasters
du paradis en réfection
et plus rien ne va qui vaille
dans les terrains vagues
de la tendresse
où j'attend encore et toujours
les filles-commandos
sous les néons las
quand le spleen lancine
sur les trottoirs discontinus
et je vais rejoindre
langue de feu
au restaurant du coin
où la schizophrénie
s'amourache de ses mains
or ne cherche rien ailleurs qu'ici
que du stage rock desire
dans un fouillis d'étoiles attiédies

Francoeur